Jeudi 21 juillet 2022

De 11h à midi, église de Crozon, concert d’orgue par ALMA BETTENCOURT

libre participation

au programme: Grigny, Bach, Buxtehude

Née en 2004, Alma Bettencourt commence le piano à 5 ans. À partir de 2014, elle
poursuit ses études dans la classe de piano d’Elena Rozanova au CRR de Paris et
simultanément à partir de 2016 dans la classe d’orgue d’Eric Lebrun au CRR de
Saint-Maur-des-Fossés où elle obtient en 2019 son DEM. Depuis la rentrée
2019 / 2020, elle est également élève dans la classe de piano de Romano Pallottini
dans ce même établissement; elle y obtient son DEM en 2021. Alma Bettencourt
poursuit depuis la rentrée 2020 / 2021 ses études d’orgue dans la classe d’Olivier
Latry et Thomas Ospital au CNSMDP.
Piano : En 2013, elle obtient le 1er Prix du Concours International de Paris
(Schola Cantorum) et en 2015, du Concours de Piano d’Île-de-France et du Concours
Claude Kahn. En 2017, elle remporte le 1er Prix du Concours de Piano Contemporain
d’Orléans « Brin d’herbe » ce qui lui permet de jouer à plusieurs reprises en région
Centre et à Paris, un répertoire des XX et XXIèmes siècles : Poulenc, Messiaen,
Kurtag, Chostakovitch, Reibel, Dupin et d’improviser. Elle joue en trio dans « Nous
sommes repus mais pas repentis », spectacle théâtral de Séverine Chavrier d’après
« Déjeuner chez Wittgenstein » de Thomas Bernhard, à Paris (Théâtre de l’Odéon –
Ateliers Berthier) et Arras (Scène Nationale). En 2018, Alma Bettencourt participe au
cycle de concerts de musique de chambre « La Pochette Musicale » (La Nouvelle
Athènes – Paris) dans un programme Dvorak et Pepper.
Orgue : Depuis 2016, elle se produit en récital et participe à des concerts collectifs à
Saint-Maur-des-Fossés (Auditorium du CRR, églises Notre-Dame du Rosaire et St
Nicolas), à Paris (St Antoine des Quinze-Vingt, St Louis-en-l’Île, St Pierre-de-
Montmartre, Temple de Pentemont, Eglise Danoise, St Séverin) ainsi qu’ à Fouesnant,
Chennevières, Cunault, Montereau, Saint-Pol-de-Léon, Cherbourg, Quimperlé,
Briançon, Plougastel-Daoulas, Lannion… Elle a créé des oeuvres de Michel Boédec,
en particulier « Aleppian Circle » dont elle est dédicataire. En 2018 elle est lauréate du
Concours « L’Orgue des Jeunes » de l’Académie André Marchal. En 2021, Alma
Bettencourt participe à l’enregistrement de l’intégrale de l’oeuvre d’orgue d’Olivier
Messiaen à la cathédrale de Toul et comme interprète au concours de composition de
Saint-Sulpice.
Discographie :
L’Orgue Cavaillé-Coll / Mutin de St Pierre-de-Montmartre (disque collectif – 2018)
« # 1653 » 1er opus du label « Lanvellec Editions » (2019) : oeuvre de Michel Boédec
(disque récompensé par 5 diapasons / Magazine Diapason, 5 étoiles / Magazine
Classica et élu Choix de Classique HD du mois de novembre 2019)

A 20H30, chapelle Saint-Hernot, parkings conseillés Maison des minéraux et Ty Skol

PIERRE BOUYER piano forte et NICOLE TAMESTIT violon.

14 €/10€ gratuit moins de 12 ans

Une soirée aux chandelles à Vienne sur instruments d’époque: Mozart, Beethoven, Dussek et les musiques d’Europe centrale aux racines de la musique tsigane.

Nicole Tamestit et Pierre Bouyer forment un duo violon et piano depuis une trentaine d’année, ce qui leur confère une homogénéité et une souplesse souvent remarquées et louées. Tous deux ont eu des trajets comparables, d’abord virtuoses de leurs instruments traditionnels, puis explorant les mondes plus anciens du violon baroque et du clavecin, avant de se centrer sur le répertoire et les instruments de la période dite “classique”, c’est à dire le violon tels que l’ont connu Mozart, Beethoven et Paganini, et le pianoforte, nouvel instrument qui se crée à cette époque et va évoluer très rapidement entre 1770 et 1850, avant d’évoluer plus lentement vers le piano actuel. Plusieurs CD, bien reçus par la critique ponctuent ce parcours artistique: 

“Sur des instruments d’époque (…), la violoniste Nicole Tamestit et le pianofortiste Pierre Bouyer font des miracles de poésie, d’intelligence partagée et de sensibilité accordée (…) Ils suivent avec allégresse et sensibilité les pleins et les déliés avec un sens de la ligne et de la pulsation qui n’a rien à envier à Goldberg/Lupu (Decca), voire Grumiaux/Haskil, dans une interprétation moderne” (Revue DIAPASON).

Le programme est emblématique de leur art: présenter des oeuvres très connues (L’une des grandes dernières Sonates de Mozart, et la Sonate “Le Printemps” de Beethoven) dans des perspectives sonores et une manière de jouer proches de l’époque de création, mais aussi redécouvrir dans les bibliothèques d’Europe des oeuvres oubliées de cette heureuse période musicale – dans le cas de ce programme, une sonate du tchèque Jan Ladislaw Dussek, le premier grand pianiste international, 50 ans avant Chopin, et une évocation de la musique hongroise, aux racines de l’art de Franz Liszt et du répertoire tzigane.

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